
L'histoire de l'OECCBB commence avec le stage. Depuis toujours, notre Ordre est remarqué sur ce terrain pour la qualité, la compétence et la pratique de son accompagnement. C'est sur cette tradition que repose une relation de longue date avec notre organe de tutelle — l'IEC hier, l'ITAA aujourd'hui — et c'est dans le prolongement de cette complicité retrouvée que nous refondons, sous l'initiative d'Eric Blervacq, notre programme de formation. Pour vous, jeunes candidats au titre. Et pour vous, maîtres de stage qui les accompagnez chaque jour.
Il y a des héritages discrets, qui se vivent davantage qu'ils ne se proclament. Celui de l'OECCBB en matière de stage en fait partie. Depuis des décennies, notre Ordre est connu, et reconnu, pour la manière dont il prend soin du parcours qui mène un jeune professionnel jusqu'à son titre. Ce n'est pas un détail organisationnel. C'est une marque de fabrique.
Qualité du contenu pédagogique, compétence des intervenants, pratique — au sens noble du terme : ce que l'on rencontre vraiment dans un cabinet, et non ce que l'on imagine dans un amphithéâtre. C'est cette exigence-là qui a, génération après génération, distingué notre accompagnement. Et c'est elle que nous voulons aujourd'hui prolonger, en l'adaptant aux réalités neuves qui sont celles de nos stagiaires.
Cet engagement dans la formation a toujours nourri une relation particulière avec notre organe de tutelle. Hier l'IEC, aujourd'hui l'ITAA. Une relation faite de respect mutuel, de dialogue constant et — il faut le dire — d'une complicité réelle, quand les choses fonctionnent bien.
Avec les élections récentes, cette complicité renaît. Mieux : la nouvelle équipe de l'ITAA plaide vigoureusement pour le renforcement des coopérations entre l'Institut et les associations professionnelles. Ce n'est pas une simple déclaration d'intention. C'est un cadre politique qui s'ouvre, et que nous comptons bien occuper.
Concrètement, cela passera par un dialogue renforcé — sur les contenus, sur les méthodes, sur les standards. Mais aussi par un renforcement du rôle des associations, et de l'OECCBB en particulier, dans deux dimensions essentielles : l'accès à la profession, et surtout l'obtention du titre. Là où l'expérience associative apporte une valeur qu'aucune institution centrale ne peut produire seule.
Dans ce contexte, l'OECCBB, sous l'initiative d'Eric Blervacq, revoit en profondeur son programme de formation à destination des stagiaires. Le programme a été repensé pour plaire — oui, le mot n'est pas anodin —, mais aussi pour coller à la pratique et aux nouveaux souhaits des jeunes générations.
Ce que cela signifie, en pratique ? Nous lançons une nouvelle collection de formations en ligne, accessibles depuis le bureau ou depuis chez soi, pensées pour les emplois du temps réels d'un stagiaire qui travaille en cabinet en même temps qu'il prépare son titre. Nous proposons des formats de 3 heures ou de 6 heures dans toutes les matières clés de l'accès à la profession — des formats compacts, denses, conçus pour produire de la maîtrise sans épuiser celui qui apprend.
Mieux encore : l'OECCBB intègre dans cette offre sa première formation en intelligence artificielle pensée pour le futur expert-comptable et conseil fiscal. Parce qu'on ne peut plus imaginer construire une carrière de praticien du chiffre sans avoir touché, compris, manié les outils qui transformeront notre métier. Mieux vaut les rencontrer en formation que les découvrir en panique.
Et enfin — c'est peut-être l'innovation la plus précieuse — nous mettons en place des faux jurys d'examen. Le constat s'impose : le coaching et la préparation à cette épreuve orale qu'est l'examen d'aptitude sont un must. On n'apprend pas à passer un oral en lisant un manuel. On l'apprend en le vivant, en se trompant dans un cadre bienveillant, en recommençant. Nous l'avons inclus.
Tout cela ne se fait pas par hasard. Cela se fait parce que nous croyons profondément que la relève n'est pas une charge à porter — c'est un trésor à honorer. Parce qu'un Ordre qui ne prend pas soin de ses futurs membres ne prépare aucun avenir. Et parce que la qualité d'une profession se mesure, in fine, à la qualité de ceux qu'elle accompagne vers elle.
Aux jeunes candidats au titre : ces formations sont pour vous. Conçues à votre rythme, pensées pour vos contraintes, ouvertes sur les outils de votre génération. Saisissez-les. Elles vous appartiennent.
Aux maîtres de stage, aux cabinets, à celles et ceux qui ouvrent chaque jour la porte à un jeune collaborateur : ces formations sont aussi pour vous. Pour soulager votre charge de transmission. Pour vous assurer que ce que vous semez sera prolongé, complété, structuré par l'Ordre, dans la même exigence que celle qui anime vos cabinets.
Nous voilà à vos côtés. Cette fois avec vous, les jeunes. Et avec vos jeunes collaborateurs.