
À ce stade, le projet n’a subi que des modifications très marginales.
La majorité et le ministre semblent avoir écarté l’essentiel des observations formulées par les parlementaires et les experts, alors même que plusieurs d’entre elles visaient :
Certaines réponses ont été apportées en commission, mais elles restent pour l’essentiel succinctes et partielles.
Plusieurs questions fondamentales demeurent ouvertes et appellent, espérons-le, des clarifications lors de la deuxième lecture.
Au-delà du débat budgétaire, le texte soulève de nombreuses interrogations en matière de planification patrimoniale.
Parmi les points particulièrement sensibles :
La question du champ d’application de la taxe à certaines opérations patrimoniales ordinaires est loin d’être anodine et pourrait entraîner des effets significatifs dans des structurations patrimoniales pourtant classiques.
Il reste à espérer que les observations formulées en commission puissent encore conduire à certains ajustements.
Le ministre a laissé entendre que des réponses complémentaires pourraient intervenir lors de la deuxième lecture.
Nous suivrons attentivement les travaux parlementaires et ne manquerons pas de vous tenir informés des évolutions du texte, en particulier sous l’angle patrimonial.
Affaire à suivre.