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Novembre 2026: six échéances fiscales, douanières et économiques pour le praticien

Le mois de novembre 2026 concentre six échéances que le praticien rencontrera dans ses dossiers. Le nouveau précompte professionnel s'applique aux rémunérations payées à partir du 1er novembre ; le même jour, des frais de traitement de l'Union de 2 euros frappent les ventes à distance importées de pays tiers. Le 20 novembre, la loi du 20 juillet 2026 fait entrer le paiement fractionné dans le droit du crédit à la consommation ; le 30 novembre, certaines radiations à la Banque-Carrefour des Entreprises deviennent gratuites. S'y ajoutent une refonte annoncée de la coordination antifraude et un dépassement attendu de l'indice pivot. Pour chacune, l'article précise la base légale, le statut du texte et ce que le praticien doit vérifier.

1. Précompte professionnel au 1er novembre 2026 : trois paramètres déjà intégrés à la paie

L'arrêté royal du 27 septembre 2026, publié au Moniteur belge du 2 octobre 20261, adapte l'annexe III de l'AR/CIR 92 pour répercuter dans le précompte les premières mesures de la loi du 15 juillet 2026 portant réforme de l'impôt des personnes physiques2. Les nouvelles règles visent les revenus payés ou attribués à partir du 1er novembre 2026. Elles ne s'appliquent pas, en 2026, aux pensions ni aux allocations de chômage avec complément d'entreprise.

Trois paramètres sont modifiés. La quotité exemptée de base est portée à 11.550 euros pour les revenus 2026, au lieu des 11.180 euros que la seule indexation aurait donnés, ce qui représente pour un isolé sans enfant une diminution du précompte de 8,47 euros par mois. Les suppléments pour enfants à charge sont relevés pour le premier et le deuxième enfant, mais leur indexation est gelée, de sorte que l'effet devient défavorable à partir de quatre enfants. Le plafond du quotient conjugal est ramené à 11.780 euros, au lieu de 13.790 euros par la seule indexation, et pèse sur la rémunération du conjoint le mieux rémunéré dans les ménages à revenus déséquilibrés. Les simulations publiées par les secrétariats sociaux situent l'effet mensuel entre une hausse d'environ 17 euros et une baisse d'environ 30 euros nets selon les profils.

La matière a fait l'objet d'une étude détaillée dans la présente revue, sous le titre « Précompte de novembre 2026 : ce que la réforme IPP laisse à régulariser en 2027 », à laquelle le lecteur se reportera pour les barèmes, les illustrations par composition de ménage et l'estimation de la régularisation de l'exercice d'imposition 2027. On rappellera seulement que la modification porte sur la seule retenue fiscale : la rémunération brute et la base des cotisations de sécurité sociale ne sont pas affectées, et le précompte retenu de janvier à octobre n'est pas recalculé.

À retenir — Précompte professionnel au 1er novembre 2026
  • Le nouveau précompte s'applique aux revenus payés ou attribués à partir du 1er novembre 2026, sans recalcul des dix premiers mois.
  • Quotité exemptée de 11.550 €, suppléments pour enfants relevés mais gelés, plafond du quotient conjugal ramené à 11.780 €.
  • Pensions et chômage avec complément d'entreprise ne sont pas visés en 2026 ; la base ONSS est inchangée.


FiscalitéOECCBBPrécompte professionnel: ce que la réforme IPP laisse à régulariser en 2027 depuis la nouvelle paie de novembre 2026


2. Frais de traitement de l'Union : 2 euros par article sur les ventes à distance importées

2.1. Base légale et champ d'application

Depuis le 1er juillet 2026, les envois d'une valeur intrinsèque n'excédant pas 150 euros importés dans l'Union supportent un droit de douane forfaitaire provisoire de 3 euros, applicable jusqu'au 1er juillet 20283. À partir du 1er novembre 2026 s'y ajoutent des frais de traitement de l'Union, institués par l'article 20 du règlement (UE) 2026/2108 réformant le code des douanes de l'Union, dont le montant a été fixé à 2 euros par le règlement délégué (UE) 2026/2152 de la Commission du 21 septembre 20264.

Les frais visent les marchandises vendues à distance par un opérateur établi hors de l'Union à des consommateurs, lors de leur mise en libre pratique. À la différence du droit forfaitaire, ils ne connaissent pas de seuil de valeur. Ils ne sont pas remboursables, y compris lorsque la marchandise est retournée. Les envois de particulier à particulier situés hors du commerce électronique n'entrent pas dans leur champ.

2.2. L'unité de calcul : l'article déclaré, non le colis

Le point qui retiendra l'attention des clients actifs dans le commerce en ligne est l'unité de calcul. Les deux prélèvements ne sont pas dus par colis, mais par article distinct de la déclaration, c'est-à-dire, en substance, par ensemble de marchandises partageant le même classement tarifaire et la même origine. Un envoi de vingt pièces identiques déclarées sur une seule ligne supporte une seule fois chacun des montants ; un envoi composite peut les supporter autant de fois qu'il comporte de lignes.

Illustration — envoi de 140 euros importé d'un pays tiers
  • Une seule ligne de déclaration : 3 € de droit forfaitaire + 2 € de frais de traitement = 5 €
  • Trois lignes de déclaration : 9 € de droit forfaitaire + 6 € de frais de traitement = 15 €
  • Envoi de plus de 150 € : droits de douane ordinaires + 2 € de frais de traitement par article

La qualité du classement tarifaire détermine directement le coût d'importation, avant TVA.

2.3. Redevable, répercussion et TVA

Les frais sont à la charge des plateformes, des vendeurs ou de leurs intermédiaires. Ils peuvent être répercutés au consommateur au moment du paiement de la commande, mais ne peuvent pas lui être réclamés après coup par les services postaux ou les entreprises de livraison. La répartition de la charge entre vendeur, plateforme, représentant en douane et transporteur relève dès lors des contrats et des incoterms, qu'il convient de relire.

Le traitement en TVA mérite une vigilance particulière. Selon les premières analyses publiées, la redevance entre dans la base d'imposition, au titre des impôts, droits et prélèvements qui y sont inclus en vertu des règles de la directive 2006/112/CE relatives à la base d'imposition des livraisons et des importations5 ; elle serait déclarée via le guichet unique pour l'importation lorsque ce régime est utilisé. Le fait que le vendeur absorbe la redevance ne suffit pas à l'exclure de la base. La position de l'administration belge sur ce point n'a pas encore été publiée.

À retenir — Frais de traitement de l'Union
  • Dès le 1er novembre 2026, 2 € de frais de traitement par article déclaré s'ajoutent, sans seuil de valeur, au droit forfaitaire de 3 € des envois de 150 € maximum.
  • Le calcul se fait par ligne tarifaire : le classement des marchandises devient un paramètre de marge.
  • La charge pèse sur le vendeur ou la plateforme, répercutable lors de la commande seulement ; son traitement en TVA reste à confirmer côté belge.

3. Loi du 20 juillet 2026 : le paiement fractionné soumis au crédit à la consommation dès le 20 novembre

3.1. Le texte et son entrée en vigueur

La directive (UE) 2023/2225 relative aux contrats de crédit aux consommateurs remplace la directive 2008/48/CE6. Sa transposition en droit belge résulte d'une loi adoptée par la Chambre le 9 juillet 2026, datée du 20 juillet 2026 et publiée au Moniteur belge du 4 août 2026, qui modifie le livre VII du Code de droit économique7. Sous réserve de quelques exceptions, elle entre en vigueur le 20 novembre 2026 et s'applique aux contrats dont la demande est adressée au prêteur à partir de cette date. Les prêteurs existants doivent avoir soumis leurs modèles de contrat adaptés à l'approbation du SPF Économie au plus tard à la même date.

3.2. Le paiement différé et les petits montants entrent dans le champ

Le législateur vise expressément les formules d'achat avec paiement différé ou fractionné, qui échappaient en tout ou en partie au régime du crédit à la consommation. Selon les premières analyses du texte, ces formules ne restent hors du champ qu'à des conditions strictes, notamment un remboursement intégral dans un délai très court, sans intérêts ni frais autres que des frais de retard limités. Un achat de 150 euros payé en trois fois peut dès lors relever du crédit à la consommation, avec l'ensemble des obligations précontractuelles et d'évaluation qui s'y attachent.

3.3. L'évaluation de la solvabilité

L'article VII.77 du Code de droit économique impose au prêteur de procéder, avant la conclusion du contrat, à l'évaluation rigoureuse de la solvabilité du consommateur, laquelle ne peut reposer exclusivement sur ses antécédents de crédit. La consultation de la Centrale des crédits aux particuliers s'inscrit dans cette évaluation ; en cas de traitement automatisé, le consommateur peut obtenir une explication, faire valoir son point de vue et demander un réexamen humain. Le paiement fractionné pourra donc être refusé. Certaines présentations font état d'une dispense de consultation de la Centrale en deçà de 200 euros : ce seuil n'a pas pu être confirmé dans le texte publié et appelle vérification avant d'être opposé à un client.

Pour le praticien, l'incidence est double. Les clients commerçants qui proposent une solution de paiement fractionné par l'intermédiaire d'un prestataire verront leur parcours de paiement s'allonger et un taux de refus apparaître ; ceux qui accordent eux-mêmes des facilités de paiement à des consommateurs doivent vérifier si leur pratique entre désormais dans le champ de la loi.

À retenir — Loi du 20 juillet 2026
  • Loi du 20 juillet 2026 (M.B. 4 août 2026) : application aux demandes de crédit introduites à partir du 20 novembre 2026.
  • Le paiement différé ou fractionné n'est plus exclu que dans des conditions strictes de durée et de gratuité.
  • Évaluation rigoureuse de la solvabilité (art. VII.77 CDE) ; le seuil de 200 € parfois évoqué pour la consultation de la Centrale reste à vérifier.

4. Banque-Carrefour des Entreprises : radiations gratuites via My Enterprise au 30 novembre

À partir du 30 novembre 2026, selon les annonces faites, plusieurs démarches pourront être accomplies gratuitement par l'entreprise elle-même via l'application My Enterprise : la radiation d'une activité, d'une unité d'établissement ou de l'entreprise entière, ainsi que le passage d'une activité de principale à secondaire, ou l'inverse. Ces opérations sont aujourd'hui facturées 111,50 euros par unité d'établissement lorsqu'elles sont effectuées par un guichet d'entreprises, montant fixé par arrêté royal et non soumis à la TVA s'agissant d'une mission légale. My Enterprise ne permettait jusqu'ici, gratuitement, que la modification des données de contact.

À la date de rédaction, le texte réglementaire organisant cette gratuité n'a pas pu être identifié ; la mesure est donc présentée sous réserve de sa publication. Elle n'en appelle pas moins deux réflexes. D'une part, pour une radiation non urgente, attendre le 30 novembre peut épargner 111,50 euros par unité. D'autre part, la gratuité facilite la mise à jour des données inscrites, dont l'inexactitude expose à une radiation d'office et à la perte de primes ou de réductions de cotisations : l'occasion est bonne de passer en revue, avec les clients, leurs unités d'établissement et leurs codes d'activité.

À retenir — Banque-Carrefour des Entreprises
  • Radiation d'une activité, d'une unité d'établissement ou de l'entreprise, et bascule principale ou secondaire : gratuites via My Enterprise à partir du 30 novembre 2026, sous réserve du texte.
  • Le tarif de 111,50 € par unité d'établissement subsiste pour les opérations confiées à un guichet d'entreprises.

5. Coordination antifraude et anti-blanchiment : un comité ministériel et un collège uniques

Le Conseil des ministres a approuvé le 18 juillet 2026, sur proposition du ministre des Finances, un projet d'arrêté royal portant création d'un Comité ministériel et d'un Collège de coordination pour la lutte contre la criminalité économique et financière organisée, transmis pour avis au Conseil d'État8. Le nouveau dispositif, annoncé pour le 1er novembre 2026, supprime et intègre les comités et collèges existants en matière de lutte contre la fraude fiscale et sociale et de lutte contre le blanchiment, notamment le comité ministériel et le collège de coordination créés par l'arrêté royal du 23 juillet 2013 et le Collège pour la lutte contre la fraude fiscale et sociale créé par l'arrêté royal du 9 novembre 20209. La publication de l'arrêté royal définitif au Moniteur belge doit être vérifiée avant toute référence à son contenu exact.

Le comité ministériel, placé sous l'autorité du Premier ministre, assure la direction politique et stratégique ; le collège organise la coordination transversale et l'échange d'informations entre les services. La réforme répond aux recommandations du Groupe d'action financière invitant la Belgique à renforcer sa coordination nationale, ainsi qu'aux constats de la commission d'enquête parlementaire sur les Panama Papers quant au caractère transfrontalier des réseaux criminels.

Pour l'expert-comptable, entité assujettie à la loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme10, l'essentiel tient dans ce qui ne change pas : les compétences de l'Inspection spéciale des impôts, des services d'inspection sociale et de la Cellule de traitement des informations financières sont maintenues, de même que les règles relatives aux enquêtes, aux poursuites et aux sanctions. Les obligations de vigilance et de déclaration restent identiques ; c'est la circulation de l'information entre autorités qui est appelée à s'intensifier, ce qui renforce l'intérêt d'un dossier de vigilance complet et daté.

À retenir — Coordination antifraude et anti-blanchiment
  • Un comité ministériel et un collège uniques remplacent les structures antifraude et anti-blanchiment existantes ; texte approuvé en projet le 18 juillet 2026, publication à vérifier.
  • Compétences de l'ISI, de l'inspection sociale et de la CTIF inchangées ; obligations des entités assujetties inchangées.

6. Indice pivot de novembre 2026 : une indexation de 2 % reportée à février 2027

Selon les prévisions disponibles, l'indice pivot devrait être dépassé en novembre 2026, après un précédent dépassement en juin 2026 qui a conduit à indexer les allocations sociales et les traitements de la fonction publique en septembre. Le Bureau fédéral du Plan publie de nouvelles prévisions d'inflation le 3 novembre, qui confirmeront ou non ce calendrier.

Le dépassement n'a pas d'effet immédiat. S'il se confirme, les allocations sociales, les pensions et les traitements de la fonction publique augmenteraient de 2 % à partir de février 2027. Dans le secteur privé, la date et l'ampleur de l'indexation dépendent de la commission paritaire : certains secteurs indexent une fois par an à date fixe, d'autres suivent l'indice pivot, et le mécanisme d'indexation en centimes peut limiter l'augmentation finale. Pour l'établissement des budgets salariaux 2027 des clients employeurs, c'est donc la règle sectorielle qu'il faut appliquer, et non l'indice lui-même.

À retenir — Indice pivot de novembre 2026
  • Dépassement attendu en novembre 2026, à confirmer par les prévisions du Bureau du Plan du 3 novembre.
  • Secteur public et allocataires : + 2 % en février 2027 ; secteur privé : selon la commission paritaire, y compris l'indexation en centimes.

7. Grille d'analyse : six échéances de novembre 2026

Échéance
Date
Base légale
Statut du texte
Ce que le praticien doit savoir
1. Précompte professionnel
01.11.2026
AR 27.09.2026 ; loi 15.07.2026
Publié (M.B. 02.10.2026)
Nouvelle retenue dès novembre, sans recalcul des dix premiers mois ; pensions et RCC exclus
2. Frais de traitement de l'Union
01.11.2026
Règl. 2026/2108, art. 20 ; règl. délégué 2026/2152
Adopté ; références à vérifier au JOUE
2 € par article déclaré, sans seuil ; à charge du vendeur ; TVA à confirmer
3. Crédit à la consommation
20.11.2026
Loi 20.07.2026 ; art. VII.77 CDE
Publié (M.B. 04.08.2026)
Paiement fractionné dans le champ ; évaluation de solvabilité ; refus possible
4. Radiations BCE
30.11.2026
Non identifiée
Annoncé
Gratuité via My Enterprise ; 111,50 € par unité au guichet
5. Coordination antifraude
01.11.2026 (annoncé)
Projet d'AR approuvé le 18.07.2026
Publication à vérifier
Structure unique ; obligations des assujettis inchangées
6. Indice pivot
Novembre 2026 (prévision)
Mécanismes d'indexation légaux et sectoriels
Prévision du Bureau du Plan
+ 2 % en février 2027 pour le public ; privé selon la commission paritaire

8. Conclusion opérationnelle

Le praticien retiendra que les six échéances de novembre 2026 ne présentent pas le même degré de certitude. Le nouveau précompte et la loi sur le crédit à la consommation reposent sur des textes publiés ; les frais de traitement de l'Union sur des règlements adoptés dont les références méritent une vérification au Journal officiel ; la gratuité des radiations BCE et la nouvelle coordination antifraude sur des annonces dont le texte définitif reste à identifier ; l'indexation, enfin, sur une prévision. Le conseil donné au client doit refléter ce statut.

En pratique, il convient de préparer les clients employeurs aux questions de la fiche de paie de novembre, en rappelant que la modification du précompte n'affecte ni la rémunération brute ni la base des cotisations de sécurité sociale, et de fonder les budgets salariaux 2027 sur la règle d'indexation de la commission paritaire. Pour les clients actifs dans le commerce en ligne, le classement tarifaire des marchandises importées, la répartition contractuelle des frais de traitement et l'offre de paiement fractionné sont les trois points à revoir avant la fin de l'année. Pour les indépendants qui cessent une activité, le calendrier de la radiation peut tenir compte de la date du 30 novembre.

Pourquoi lire cet article ? Vous disposerez, en une lecture, du calendrier complet de novembre 2026 : la date, la base légale et le statut exact de chaque mesure, du précompte professionnel aux frais de traitement douaniers, du paiement fractionné à l'indice pivot. Votre pratique s'en trouvera renforcée : vous saurez distinguer ce qui est acquis de ce qui reste annoncé, chiffrer pour un client e-commerçant le coût d'un envoi composite, anticiper les refus de paiement fractionné et les questions sur la fiche de paie, et choisir le bon moment pour une radiation à la Banque-Carrefour des Entreprises.

Références
  1. Arrêté royal du 27 septembre 2026 portant des modifications en matière de précompte professionnel, M.B. 02.10.2026.
  2. Loi du 15 juillet 2026 portant réforme de l'impôt des personnes physiques, M.B. 29.07.2026.
  3. Règlement (UE) 2026/382 du 11 février 2026 (droit forfaitaire provisoire de 3 € sur les envois de faible valeur, jusqu'au 1er juillet 2028). Référence à vérifier au Journal officiel de l'Union européenne.
  4. Règlement (UE) 2026/2108 du 16 septembre 2026 établissant le code des douanes de l'Union, art. 20 ; règlement délégué (UE) 2026/2152 de la Commission du 21 septembre 2026 fixant le montant des frais de traitement de l'Union. Références à vérifier au Journal officiel de l'Union européenne.
  5. Directive 2006/112/CE du Conseil du 28 novembre 2006 relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée, art. 78 et 86 (base d'imposition).
  6. Directive (UE) 2023/2225 du Parlement européen et du Conseil du 18 octobre 2023 relative aux contrats de crédit aux consommateurs et abrogeant la directive 2008/48/CE.
  7. Loi du 20 juillet 2026 modifiant le Code de droit économique en vue de la transposition de la directive (UE) 2023/2225, M.B. 04.08.2026 (Doc. parl., Chambre, 56-1531) ; art. VII.77 CDE. Intitulé officiel à vérifier.
  8. Projet d'arrêté royal portant création d'un Comité ministériel et d'un Collège de coordination pour la lutte contre la criminalité économique et financière organisée, approuvé en Conseil des ministres le 18 juillet 2026.
  9. Arrêté royal du 23 juillet 2013 portant création du comité ministériel et du collège de coordination de la lutte contre le blanchiment de capitaux d'origine illicite ; arrêté royal du 9 novembre 2020 portant création du Collège pour la lutte contre la fraude fiscale et sociale.
  10. Loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme et à la limitation de l'utilisation des espèces.


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